SUWARROW l’île ultime

Présentation du livre Suwarroww l'île ultime. lire un extrait Présentation du livre Suwarroww l'île ultime. _ Jean Louis Pélissier À paraître prochainement Réservez SUWARROW
L'île ultime.

Extraits à lire
GRACIEUSEMENT

Aérienne du Motu Anchorage de Suwarrow.
Aérienne du Motu Anchorage de Suwarrow.
Aérienne du Motu Anchorage de Suwarrow.

Il y a déjà longtemps, j’avais fui l’Europe et ses contradictions. J’étais perdu dans un monde terne et sans avenir. Mes pensées vagabondes et ma recherche d’idéal m’avaient fait prendre le large.
Après de nombreuses pérégrinations, j’avais abordé une île, Sabiduría – l’île de la sagesse. Elle ne figurait sur aucune carte marine et était méconnue du monde.
Ce fut pour moi une révélation. Ses habitants vivaient en autarcie sur des bases communautaires simples et équitables dans le respect de la nature. J’étais à la recherche de moi-même et cette découverte me donna une raison d’exister et un équilibre auxquels je ne croyais plus. J’y avais construit une vie faite d’humanitude, de passion et d’amour.

Aussi il avait accepté que je m’installe sur l’îlot, « Motu Tou », habituellement interdit d’accès pour la protection des milliers d’oiseaux qui y séjournaient. Situé à l’Ouest de l’Atoll, ce motu était le plus grand et possédait une végétation dense et une forêt généreuse constituée de palmiers, de cocotiers, de pandanus et de Tou et Kou .

C’était l’un des sites de reproduction les plus importants pour de nombreuses espèces d’oiseaux de mer. Ils étaient des milliers à effectuer un ballet aérien incessant au-dessus des îlots.
Ils glissaient dans le ciel et plongeaient sans relâche dans les eaux turquoise du lagon ou vertes de l’océan. Des milliers de sternes fuligineuses au cri très distinctif nichaient ici. Je repérais aussi l’étonnant Fou masqué – l’un des plus gros de l’espèce, des paille-en -queue, des pétrels… mais aussi de petites frégates. Ce motu était le paradis des ornithologues.

J’avais abordé l’atoll de Suwarow après un long périple dans le Pacifique. Le lieu isolé et sauvage me semblait propice au repos et à la méditation. Sur cet atoll, je ressentais le besoin de me remémorer ce qu’avait été ma vie. J’avais déjà, lors de mon tout premier voyage, tenu un carnet de route où se mêlaient mes inspirations profondes, mes rêves et le réel. Ici à Suwarrow, loin de Sabiduría, j’aspirais à poursuivre ce travail d’écriture afin de relater les moments vécus depuis mon retour sur l’île de la sagesse [1] et les retrouvailles de mon ami Marcello à l’île de Pâques [2]… »

Lettrine S couleur ivoire avec papillons et fleurs.
Portrait en couleur de Jean Louis Pélissier.

TE PITO KURA, l’ile de lumière

J’ai voulu écrire la suite de Sabiduria l’île de la sagesse, récit qui contait l’histoire de cet homme perdu dans un monde kafkaïen. Afin d’y échapper, il partait à la découverte d’une île où règnent la sagesse et le bien-être.

Te Pito Kura l’île de lumière est le « contre-pied » de cette première histoire. Je mets en scène un homme né sur Sabiduria. Il méconnaît tout ce qui caractérise l’absurdité de notre monde actuel. Il quitte son île et part à la recherche de son ami vers d’autres îles civilisées où sévissent la corruption, le pouvoir et l’argent. Il découvre cet univers qui lui est inconnu et très vite comprend que dans ce monde tout n’est qu’illusion et paraître.
Cette aventure lui permet de prendre la mesure de ce qu’est la « vraie vie ».

Signature manuscrite de Jean Louis Pélissier.

JEAN LOUIS PÉLISSIER

/ Auteur

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